Menu Fermer

Auteur/autrice : Bien vivre à Savigny

Questions orales

Savigny s’est dotée au fil du temps de trois résidences autonomies, Lucien Midol, Cesar Franck et Jean Morigny.

Ces trois résidences ont été financées de tel sorte que la ville demeure nue propriétaire mais a fait financer la construction par un bailleur qui perçoit annuellement des loyers fixes versées par la ville.

De fait l’équilibre financier de ces résidences dépend entièrement du taux d’occupation des appartements dans ces résidences, et c’est la Ville, via le CCAS, qui paie les déficits lorsque les locaux ne sont pas occupés.

Il est donc important de contrôler régulièrement le taux d’occupation de ces résidences et le cas échéant de prendre toutes mesures correctives.

Notre question porte sur ce sujet : Pouvez-vous nous informer précisément, sous forme de tableau, sur le taux d’occupation de chacune des résidences autonomie sur les 6 derniers mois, afin que le Conseil soit correctement informé de la tendance et puisse évaluer la pertinence de mesures correctives ?

Après avoir annulé la modification N°2 du PLU de Savigny sur Orge, vous avez attendu un an pour nous présenter une modification n° 3 du PLU de Savigny sur Orge, destinée en priorité, selon vous, à préserver les quartiers pavillonnaires de la commune, menacés par de nombreux projets de construction d’immeubles. Vous avez réaffirmé cet objectif lors de la réunion public du 17 novembre dernier.

Aussi sommes nous surpris de découvrir que vous aviez validé un permis de construire trois jours plus tôt, le 14 novembre 2022, autorisant la construction de 96 logements en zone UH, en plein quartier pavillonnaire, et qui plus est sur une parcelle en partie classée en zone naturelle protégée.

Outre la contradiction avec les promesses mensongères que vous avez faites à la population, il semble que la situation géographique de ce projet pose de gros problèmes : Le réseau viaire qui le relie au centre-ville est constitué de l’avenue Gambetta et de la rue Chamberlain, toutes deux très étroites et ne permettant pas le croisement d’une voiture et d’un bus et provoquant de fréquentes difficultés de circulation pour les 6500 habitants du quartier Grand Vaux, dont c’est aussi le passage obligé pour rejoindre la gare et le centre-ville.

Qui plus est, le projet que vous avez validé contrevient, sauf erreur d’interprétation, à plusieurs articles du règlement de la zone UH en vigueur :

  • Il contrevient à l’article UH 9-1 relative à l’emprise au sol. Le projet situé en zone UH prévoit de construire sur une emprise 3003,30 m2 sur les parcelles AH130,AH132, AH133, AH134, AH135, AH320, AH321, et AH322 de la commune, représentant une superficie totale de 7361 m2 dont environ 2000 m2 classés en espace naturel protégé réputés inconstructibles. L’emprise au sol dépasse donc la limite de 40% imposée par le règlement.
  • Il contrevient à l’article UH 6-1 relative à la bande de constructibilité. En effet le projet se décline en deux barres de bâtiments parallèles à la voirie, le second se situant en profondeur en dehors de la bande de constructibilité de 25 mètres.
  • Il contrevient à l’article UH 7-1-1 relatif aux constructions en limite séparative qui prévoit un linéaire maximum d’implantation de 15 mètres. Le projet inclut un linéaire de 55 mètres.
  • Il contrevient à l’article UH 12 relatif aux places de stationnement, le nombre de places de stationnement prévu étant insuffisant au regard du nombre de logements prévus, sans compter les besoins générés par la crèche incluse dans le projet.

Compte tenu de tous ces éléments, notre question est : Comment comptez-vous conserver un minimum de crédibilité dans cette période charnière de modification du PLU, si ce n’est en annulant immédiatement ce permis de construire que vous avez inopportunément accordé ?

L’article L.312-5-3 du code de l’action sociale et des familles fixe la capacité minimale à atteindre par les communes en matière de places en logement d’urgence. Celle-ci est d’au moins une place d’hébergement par tranche de 2.000 habitants pour les communes membres d’un EPCI à fiscalité propre dont la population est supérieure à 50.000 habitants ainsi que pour les communes dont la population est au moins égale à 3.500 habitants et qui sont comprises dans une agglomération de plus de 50.000 habitants comprenant au moins une commune de plus de 15.000 habitants.

Ainsi la ville de Savigny qui compte pas moins de 36000 habitants devrait justifier de 16 places en logement d’urgence, répartis sur un ou plusieurs sites. Elle comptait 1 logement d’urgence en 2020, et 2 en 2021.

Le logement d’urgence sert à accueillir momentanément des personnes ayant subi un incendie, un accident ou tout autre motif les ayant privés de leur logement. C’est une solution beaucoup plus adaptée que l’hôtel aux besoins d’une famille faisant face aux conséquences d’un sinistre.

Pourriez-vous nous préciser quel est le nombre actuel de logements d’urgence prévus par la ville à ce jour pour remplir ses obligations légales sur ce point ?

Le Conseil territorial Grand Orly Seine Bièvre a décidé lors de la séance du 4 octobre 2022 de procéder à des ajustements budgétaires. Il a été voté notamment au chapitre 21 un montant de 255000 euros de crédits supplémentaires pour l’opération de l’avenue Carnot à Savigny-sur-Orge.

Ce montant pèsera d’une façon ou d’une autre sur les capacités financières de la ville, par le jeu du fonds de compensation des charges transférées ou par sa prise en charge dans l’enveloppe annuelle consacrée par le GOSB à la voirie de Savigny.

Cette opération initiée lors du mandat d’Eric Mehlhorn et remaniée en 2020 était en cours de réalisation au changement de majorité en 2021. Elle a depuis pris un retard d’environ un an avec la destruction de l’ensemble de ses arbres et la perte des noues destinées ralentir le ravinement des eaux pluviales vers la vallée de l’Orge. Les riverains découvrent en ce moment même que les travaux réalisés ne sont pas conformes au plan qui leur a été présenté en réunion publique.

Notre questionnement est le suivant : Cette enveloppe supplémentaire est-elle destinée à financer le bitume que vous avez souhaité ajouter, ou à payer la casse des travaux de 2021 et les frais de mise à l’arrêt du chantier, ou à l’arrachage des arbres sains, ou à la replantation, ou bien à un autre usage, et lequel ?

Le réaménagement du groupe scolaire Ferdinand Buisson a permis d’intégrer les classes de l’école maternelle Paul Bert.

Pouvez-vous nous préciser si les locaux de l’ancienne maternelle sont actuellement vacants ?

Nous souhaitons connaitre les projets prévus pour ces locaux communaux dans un contexte d’exiguïté effectif sur l’ensemble des écoles de la ville.

Ou en sont les négociations avec le département de l’Essonne pour le rachat de ces locaux et l’agrandissement du collège Paul Bert ?

La municipalité précédente avait mis en place les prémisses d’une ferme urbaine sur la parcelle numéro 38, afin d’assurer une production locale de légumes pour alimenter les cantines scolaires et aider les associations caritatives de la ville.

Première question : Avez-vous l’intention de valider la parcelle concernée en tant que parcelle agricole dans le PLU ?

Deuxième question : Allez-vous poursuivre ce projet pour les élèves et les plus démunis afin d’améliorer le cadre de vie et la qualité des produits distribués dans les cantines ?

  • Si oui, qu’envisagez-vous de mettre en place et dans quels délais calendaires ?
  • Si non, avez-vous des projets pour ce terrain et lesquels.

La majorité de la mandature 2014 2020 avait instauré un budget participatif à hauteur de 100 000€, que nous avions porté en 2021 à 150000€. Ce budget était consommé sur proposition et vote des habitants, qui pouvaient ainsi participer aux décisions concernant les investissements localisés.

A notre arrivée aux affaires en 2020 nous avons eu à cœur, conformément à la continuité républicaine, de mettre en œuvre les réalisations précédemment choisies par les saviniennes et les saviniens, notamment les boites à livre et les ruches.

En 2021 le choix de nos concitoyens s’était porté entre autres sur l’installation d’arbres fruitiers dans le secteur Champagne, sur de nouvelles installations d’arceaux vélo, sur la création d’un parc de promenade pour les chiens, et sur des installations de pratique sportive dans le quartier de Grand-Vaux. Ces réalisations étaient en cours lorsque nous avons laissé les commandes de la ville le 1et octobre dernier.

Or les mois ont passé et nous sommes surpris de ne voir aucun de ces projets se concrétiser.

Il faut mesurer le fait que ces projets n’étaient pas les orientations de la majorité de l’époque mais bel et bien les souhaits de nos concitoyens qui les avaient exprimés. En choisissant de ne pas les réaliser, ce sont bien les choix de nos concitoyens qui seraient trahis, leur déniant après-coup des prérogatives accordées par la commune.

Nos questions sont les suivantes :

  • Avez-vous l’intention de respecter la parole de la commune en réalisant les projets choisis en 2021 par les habitants ?
  • Dans l’hypothèse ou vous choisissez de ne pas réaliser ces projets, comment avez-vous ventilé le budget de 150000 € consacré à ces investissements ?
  • Et enfin dans un contexte de forte distanciation de nos concitoyens avec leur représentation démocratique, Quel moyens souhaitez-vous mettre en œuvre pour associer nos concitoyens aux politiques locales et améliorer la confiance vis-à-vis de la représentation démocratique ?

Le changement de prestataire d’enlèvement des ordures à Savigny a généré plusieurs modifications dans les dates de ramassage. Je ne reviendrai pas sur les différents cafouillages observés lors de la mise en place du nouveau calendrier.

Bien trop tard toutefois, l’article consacré à ce sujet dans le magazine de la ville vient amener des éclaircissements qu’il eut été judicieux d’apporter avant le changement. De plus, la collecte du verre fait toujours référence à des semaines paires ou impaires.

Cette référence aux numéros de semaines n’est pas ou plus utilisée par de nombreux habitants, il est donc fréquent de constater des riverains sortir leurs bacs la mauvaise semaine.

Serait-il possible de refaire un calendrier pour les différentes zones comme il existait précédemment facilitant ainsi la vie des Saviniens ?

Si une version électronique pourrait être mise en œuvre pour un coût modique et rapidement sur le site de la ville, une version papier pourrait-elle être mise à disposition pour les personnes qui le souhaiteraient ?

Nous n’avons plus à démontrer l’importance pour la commune des actions menées par le secours catholique en faveur des plus démunis. Cette association se consacre à l’accompagnement des familles en difficulté.

Elle est installée rue des Rossignols dans le quartier de la gare, et accueille plus de 2000 personnes par an. Elle offre un service de laverie, une boutique solidaire de vêtements ouverte à tous et dont les bénéfices sont réinvestis pour l’aide aux familles. Elle propose de l’alphabétisation, des chantiers alimentaires ainsi que des temps de lecture pour les enfants.

Elle est installée dans des locaux appartenant au bailleur social Seqens, moyennant un loyer s’élevant à 1800 € par mois, dans la norme d’un bail commercial. Or les ressources de l’association sont insuffisantes pour couvrir cette somme. C’est la délégation départementale qui a jusqu’ici compensé le déséquilibre. Le concours apporté par la municipalité est uniquement réservé à l’aide financière aux familles. Le dialogue entamé avec Seqens pour fixer un montant de loyer plus modéré n’a jusqu’ici pas donné de résultats probants.

Nos questions sont les suivantes :

  • Quelles sont les conclusions des démarches entreprises par la commune pour amener Seqens à moduler le loyer en fonction de l’activité de cette association dont la plus-value sociale est indéniable dans le quartier et plus généralement au sein de la commune ?
  • Dans l’éventualité où le bailleur social ne donnerait pas suite quel soutien, la commune pourrait-elle apporter pour pérenniser définitivement ce site et ses activités ?

Mr le maire,

Une nouvelle fois la ville de Savigny-sur orge s’est portée silencieux des commémorations du 10 Mai portant sur la journée des mémoires et de réflexion sur la traite, l’esclavage et leurs abolitions.

La date du 10 Mai était choisie par Feu le Président Jacques CHIRAC sur proposition du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage, Faisant référence à la date d’adoption par le Sénat du texte définitif de la loi Taubira du 21 mai 2001.

Au-delà de la symbolique, cette date nous permet de ne pas oublier et d’effacer cette douloureuse page du passé car ici même en métropole, des villes dont Nantes, Le Havre, La Rochelle, entre autres, ont participées activement à ce commerce macabre.

Au cours de notre passage aux affaires, j’ai apporté l’idée de commémores autours d’une programmation culturelle entre conférence, littérature et musique mais malheureusement nous n’avons pas eu le temps nécessaire de le faire.
J’ai eu une discussion à ce sujet avec Mr FLOWER mais j’ai eu en face de moi un homme réticent.

Ma question suivante est : La ville de Savigny-sur orge va t’elle participer aux commémorations nationales du 10 Mai prochain ?

Courant avril, nos concitoyens ont découvert avec un désarroi légitime que l’ensemble des marronniers de l’avenue Carnot, une des artères principales de la ville, ont été abattus, quelques jours après une sommaire ‘réunion d’information’ destinée aux seuls riverains, et à laquelle vous n’avez pas jugé bon d’associer les membres du conseil municipal.

Ces marronniers parfois centenaires, parfois jeunes, pour leur grande majorité en bonne santé comme c’était parfaitement visible sur les souches fraichement coupées, ont tous été massacrés sans distinction. Cet épisode intervient alors que la majorité précédente avait fait procéder à un diagnostic de santé de tous ces arbres qui avait conduit à en retirer une quinzaine, les autres étant sains. A l’issue de ce diagnostic une réunion publique avait été organisée malgré les contraintes covid, au cours de laquelle la grande majorité de nos concitoyens souhaitaient conserver ces arbres et ne procéder que progressivement à des remplacements en diversifiant les espèces.

Le PADD, document directeur de notre PLU, dans sa version 2016 adoptée par votre propre majorité, prévoit en page 10 de préserver la biodiversité en ville, en protégeant, je cite : « les alignements d’arbres, utiles à la préservation de la faune et de la flore en ville ainsi qu’aux loisirs et à la détente des habitants »

Par ailleurs vous n’ignorez sans doute pas que l’un des enjeux de la préservation de la biodiversité est de ne pas rompre la chaine alimentaire et pour cela de préserver à la fois les populations d’insectes et d’oiseaux, ce qui implique une grande prudence aussi bien dans le prélèvement d’arbres adultes que dans le choix de nouvelles essences. La directive « oiseaux » du 30 novembre 2009, renforcée par l’article L.424-10 du code de l’environnement, interdit strictement l’abattage d’arbres entre le 1er avril et le 31 juillet lorsqu’ils sont susceptibles de contenir des nids.

Enfin cette nouvelle hécatombe fait suite à plusieurs autres ces dernières années, dont la plus grande partie de l’avenue des marronniers, désormais mal nommée, l’avenue de Fromenteau, et plus récemment un bosquet du parc du séminaire. Ce sont plusieurs centaines d’arbres qui ont ainsi été détruits, portant une atteinte grave à notre patrimoine arboré, compromettant notre capacité à réduire les effets de la crise climatique. Les replantations programmées de jeunes pousses à croissance lente ne combleront évidemment pas cette perte sèche pour notre qualité de vie.

Nos questions sont les suivantes :

  • Que n’avez-vous pas compris dans ces simples mots « protéger les alignements d’arbres » inscrits en toutes lettres dans le PADD que vous êtes censé appliquer ?
  • Pouvez-vous nous produire les documents écrits attestant que les arbres abattus pendant la période de nidification n’ont pas engendré la destruction de nids notamment de mésanges charbonnières qui y sont très nombreux ?
  • Que proposez-vous aux très nombreux habitants, riverains ou non, qui bénéficiaient jusqu’ici de l’agrément d’arbres centenaires et vont devoir se contenter pendant de nombreuses années d’arbustes rabougris ne produisant pas d’ombre ?
  • Quel est le surcout net de cette opération malheureuse en termes d’abattage et de replantation, de destruction des bordures de trottoirs et création de places de stationnement supplémentaires, etc.
  • La température a atteint les 50 ° C au Pakistan ce dimanche 15 mai, nous rappelant la réalité du dérèglement climatique et sa violence. Est-ce une indication suffisante pour intégrer l’urgence impérieuse de la lutte contre ce dérèglement aussi bien à Savigny que partout, par la mise en place de moyens pour faciliter les circulations douces et ne plus miser uniquement sur la voiture comme moyen de déplacement ainsi que le maintien des arbres dans la cité ?

Un permis de construire a été accordé le 28 juin 2022 à la société IMOTER sous le numéro 915892110096 pour la construction d’un immeuble rue Charles Grangier.

Ce permis pose trois problèmes :

  • Tout d’abord il se situe pour partie en zone inondable au regard du Plan de Prévention des Risques d’Inondation. Nous avons tous en tête le cas similaire d’un pavillon dont la commune avait accordé la construction aux abords de l’orge, et que la préfecture avait annulé, ce qui avait valu à la commune de verser au propriétaire un lourd dédommagement, plus de 150000 euros. Il est à noter que les parkings à proximité immédiate de ce projet d’immeuble sont très fréquemment inondés.
  • Par ailleurs le propriétaire de ce terrain est dans une démarche contentieuse en raison d’une erreur lors de la construction de l’immeuble voisin qui empiète sur son terrain de quelques centimètres
  • D’autre part le terrain se situe au-delà de la zone de 500 mètres aux abords des gares, ce qui implique de prévoir un nombre de places de parking suffisant, alors même que la surface disponible est faible et que la solution de parkings en sous-sol est exclue.
  • Enfin ce projet a fait l’objet d’une contestation par un groupement de riverains en raison de l’inadaptation du terrain au projet annoncé.

Notre question est : Compte tenu de toutes ces circonstances, comment expliquez-vous que la commune ait, à nouveau, couru le risque d’autoriser cette construction ?

La résidence Chateaubriand, située dans le quartier de la gare, a fait l’objet d’un arrêté de péril en 2018 en raison de graves défauts d’entretien des bâtiments par la société Sogemac qui en était le propriétaire bailleur.

La société sequens, bailleur actuel en charge de ce site de logements, a procédé à des travaux de rénovation partielle ces derniers mois, mais prépare depuis 2021 un projet de démolition-reconstruction de l’ensemble des bâtiments, qui prévoit de remplacer les 160 logements actuels par 330 logements sur la même surface, dont 170 en logements privés.

Ce projet permettrait à Sequens de valoriser son patrimoine en limitant fortement ses investissements, financés en grande partie par la vente au privé d’une partie des nouveaux appartements.

En revanche il porterait préjudice aux habitants actuels de cette résidence qui devraient pour la plupart être relogés ailleurs, dans des conditions moins favorables. Il aurait aussi pour conséquence de réduire de moitié les surfaces d’espaces verts du site, au détriment des résidents comme des riverains du quartier qui fréquentent ces espaces végétalisés.
Par ailleurs les OAP (Opération d’aménagement programmées) ont déjà distribué leur quota de logements dans ce quartier désormais saturé alors que les réseaux viaires, et surtout les équipements scolaires ne sont pas en capacité d’absorber les besoins des nouveaux habitants à venir.

Enfin les études menées sur le site ont montré que les bâtiments étaient sains, et que seul le défaut d’entretien notamment des parties boisées et des évacuations pluviales avait provoqué leur dégradation.

Il semble donc qu’une solution de rénovation pérenne, doublée d’une isolation thermique afin de bénéficier du réseau de géothermie qui devrait passer à proximité serait plus efficace, moins pénalisante pour le quartier et les résidents qui pourraient conserver leur logement, moins couteuse en matières premières et en énergie, et donc plus conforme aux préconisations du PCAET en cours d’élaboration.

L’intérêt général devant primer sur l’intérêt purement financier du bailleur, la précédente majorité avait clairement rejeté ce projet de démolition/Reconstruction présenté par Sequens.

Notre question est : Quelles sont les intentions de la nouvelle majorité sur ce projet ?

Le parc du Séminaire également dénommé Parc de Morsang est traversé par la rivière l’Orge, la partie au nord de la rivière étant située sur la commune de Savigny-sur-Orge.

C’est dans cette partie du parc que 14 arbres en parfaite santé âgés de 15 à 40 ans environ, formés en bosquet, ont été abattus ces dernières semaines, dans le secteur d’un ancien terrain de football désaffecté.

Dans le contexte de dégradation progressive de la qualité de l’air et du cadre de vie qui caractérise nos territoires, la préservation du patrimoine arboré est un sujet important.

Notre question est : Pour quelle raison ces arbres qui ne présentaient aucune gêne et agrémentaient le site ont-ils été abattus ?

Le projet d’ouverture d’une antenne des restos du cœur était finalisé dès le mois de septembre 2021. Les locaux proposés par la commune, situés dans l’ancienne école maternelle Champagne, avaient reçu l’aval de l’instance départementale de cet organisme, et un accord était trouvé pour cofinancer le montant des travaux conjointement avec la commune voisine d’Athis-Mons. Rappelons que ces locaux n’étaient plus habilités à un usage d’enseignement, et qu’ils étaient pour partie occupés par d’autres associations rendant impossible leur utilisation pour un usage scolaire.

Malgré la reprise économique constatée en 2021, la précarité s’est accentuée pour de nombreux ménages modestes, auxquels les Restos du cœur rendent des services indispensables.

La commune n’attendait plus que le démarrage des travaux. Or nous constatons qu’à ce jour tout semble gelé, malgré la volonté affirmée de l’élue de secteur de poursuivre ce projet.

Nous avons quatre questions :

  • Pour quelle raison précise les locaux Champagne ont-ils été écartés ?
  • Quel est le nouveau lieu pressenti pour cette implantation ?
  • Souhaitez-vous poursuivre le partenariat initié avec la commune d’Athis-Mons et envisagez-vous d’autres participations de communes voisines ?
  • La saison 2022 étant désormais compromise quelle est la date prévisionnelle d’ouverture si cette ouverture est confirmée ?

La commune de Savigny-sur-Orge a fait l’objet d’une étude de diagnostic et de prospective scolaire en mars 2021.

Cette étude analyse en détail l’évolution de la population, quartier par quartier, et donne des indications claires sur l’évolution de nos besoins à 5 ans en matière d’équipements scolaires.

Plusieurs évolutions majeures sont indiquées dans ce document :

  • Tout d’abord en page 13 une croissance des besoins en élémentaire à horizon 2022 tandis que le nombre d’élèves en maternelle marque le pas.
  • Ensuite en page 17 un déséquilibre de la carte scolaire illustré par un territoire très vaste et une forte concentration des élèves résidant autour de l’école Jules Ferry.
  • Des proportions importantes, voire alarmantes, d’élèves n’habitant pas dans le secteur de leur école de rattachement, page 18 du même document d’étude. Cette caractéristique provoque un inconfort pour les familles et implique un temps de transport vers l’école disproportionné, et parfois un cout de transport collectif élevé pour la commune.
  • Une croissance prévisionnelle de 600 à 900 élèves à l’horizon 2028, pointée en page 41
    – L’impossibilité de faire face aux besoins de salles nouvelles dans la moitié des écoles de la ville, pages 45 et suivantes.
  • Un besoin d’ouverture de classes de 7 à 10 classes en élémentaire dans le périmètre d’accueil actuel des écoles Jules Ferry à l’horizon 2026.
  • On voit donc à quel point la question des équipements scolaires occupe une place centrale dans les besoins en équipement de la commune, et on voit que des agrandissements ponctuels de l’existant ne suffiront pas à combler l’ensemble des besoins. La question des externalités, terme qui recouvre tous les coûts indirects induits par un projet, doit par ailleurs être soigneusement évaluée avant toute décision.

Devant l’absence d’informations précises sur les intentions de la nouvelle majorité en la matière et devant l’urgence de la situation, nous demandons une description précise et argumentée du projet communal en matière d’extension de nos écoles, d’adaptation éventuelle de la carte scolaire, et de réduction de la distance école/domicile, enjeu important de la réussite de nos enfants, mais aussi enjeu économique et structurel pour la commune.

L’analyse des besoins sociaux réalisée par le cabinet KPMG fait apparaitre que les habitants de notre commune souhaitent fortement la création d’équipements dédiés à la jeunesse.

Ce même document laisse apparaitre un accroissement prévisionnel du nombre de jeunes de moins de 24 ans dans la période 2015-2030.

C’est pourquoi un projet d’espace jeunesse regroupant notamment les services du PIJ, un espace de coworking et un fablab dédié à la fabrication numérique a été élaboré au début de la mandature 2020. L’emplacement de ce futur espace était trouvé et son projet fonctionnel était en cours d’élaboration. Le lieu pressenti, situé rue Chateaubriand, est de surcroit un élément remarquable du patrimoine architectural de la ville qu’il est pertinent de préserver et de mettre à disposition des habitants.

A ce jour aucune information ne nous parvient sur la suite donnée à ce projet.

Nous avons deux questions :

  • La nouvelle majorité souhaite-elle acquérir ce lieu afin que la commune le préserve en tant que patrimoine remarquable ?
  • La nouvelle majorité souhaite-elle poursuivre le projet d’un lieu spécifique dédié à la jeunesse accueillant en outre le PIJ (Point Information Jeunesse) actuellement hébergé dans des locaux de 10 mètres carrés attenant à la mission locale ?

L’analyse des besoins sociaux réalisée par le cabinet KPMG pointe des difficultés d’accès aux soins sur le territoire de la commune et cite notamment l’Agence Régionale de Santé qui classe Savigny en zone d’intervention prioritaire. De même la disparition de l’hôpital public de Juvisy dans le cadre d’un regroupement hospitalier de l’Essonne éloigne fortement nos populations de l’accès aux soins.

Le vieillissement de la population dans les quartiers pavillonnaires y est enfin cité, avec à la clé un accroissement des besoins en matière de santé.

Si l’offre médicale y est faible dans les quartiers d’habitat collectif, dont Grand-Vaux, elle est aussi très faible dans d’autres quartiers, et notamment les quartiers pavillonnaires situés sur les contours nord et est de la commune, provoquant des difficultés croissantes des populations les moins mobiles pour accéder aux soins.

Parallèlement on trouve dans l’étude de prospective scolaire de mars 2021 le constat d’une croissance marquée des foyers monoparentaux, sur l’ensemble de la commune, qui accentue la fragilité économique de l’ensemble des familles, à une période de la vie ou l’accès aux soins est primordial.

C’est pourquoi un projet de centre municipal de santé a été élaboré en 2020, avec pour vocation de couvrir l’ensemble des besoins de la commune, à un horizon beaucoup plus court que celui du projet de rénovation du quartier Grand Vaux, et surtout avec la priorité d’offrir une tarification conventionnée pour répondre aux besoins des foyers modestes qui sont présents dans toute la commune, y compris dans les quartiers pavillonnaires.

Les intentions de la nouvelle majorité demeurant floues sur ce sujet, et en l’absence de toute mention dans les priorités d’investissement annoncées, nous souhaitons connaitre précisément le projet de la nouvelle majorité en matière d’équipement de santé, indépendamment du projet de rénovation urbaine qui se situe à une date éloignée.

Taxe foncière 2022

Comme chaque année, les Saviniens viennent de recevoir leur avis d’imposition foncier. Cette année, ils constatent une augmentation conséquente. Pourtant le nouveau Maire, Alexis Teiller, s’était engagé à ne pas augmenter les impôts lors de sa campagne électorale et avait répété cet engagement lors des vœux à la population.

Que s’est-il passé ?

L’impôt foncier est calculé à partir d’un taux, voté par la commune et d’une base, dite « valeur locative », qui varie en fonction du type de logement. Le montant de notre impôt foncier est calculé en multipliant la base par le taux.

Or cette année la base augmente de 3,4% du fait de l’indice INSEE[1] de révision des bases locatives pour prendre en compte l’inflation. Cette augmentation se répercute sur le montant de la taxe bien que la commune n’ait pas augmenté son taux. En conséquence les Saviniens paient plus cher leur taxe foncière. Le maire et sa nouvelle majorité, en toute connaissance de la hausse de la base, ont donc trompé nos concitoyens en prétendant que l’impôt ne serait pas augmenté.

On peut se souvenir qu’Éric Mehlhorn et son équipe, dont beaucoup sont dans la majorité actuelle, avait déjà fait la même promesse de campagne avant d’augmenter lourdement les impôts en 2016 et 2017 trompant déjà les Saviniens.

[1] Depuis la loi n°2017-1837 de finances du 30 décembre 2017, les valeurs locatives cadastrales servant de base d’imposition à la taxe foncière sont revalorisées au moyen d’un coefficient forfaitaire qui tient compte de l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) publié par l’INSEE au mois de novembre précédent la taxation.

Compte tenu de la valeur de l’IPCH constatée en novembre 2021, le coefficient de revalorisation est fixé à 1,034 pour les propriétés non bâties et les propriétés bâties (hors locaux professionnels).

Source : https://www.impots.gouv.fr/particulier/questions/sur-mon-avis-de-taxe-fonciere-la-base-de-calcul-augmente-est-ce-normal

 

M. Teillet, quel Maire êtes-vous ?

Personne ne conteste plus la gravité du bouleversement climatique, et nous vivons cet été 2022 un épisode de canicule exceptionnel.  Comment répondons-nous à cette crise à Savigny ?  Au lieu d’amorcer la transition énergétique, le Maire engage l’achat d’un car diesel et ne fait rien pour réduire la distance entre école et domicile. Au lieu de développer les ilots de fraicheur, il fait abattre une centaine de marronniers en bonne santé pour augmenter les places de parking, et dépense l’argent de la métropole pour en replanter d’autres.

Sur le plan de la sécurité, la situation se tend dans toutes les banlieues. Que faisons-nous à Savigny ? Le Maire ne fait rien pour obtenir davantage de forces de police nationale, diminue les capacités d’intervention des centres sociaux, et prétend régler les questions de sécurité en regroupant notre police avec celles de deux autres villes, déjà elles-mêmes incapables de régler leurs problèmes de violence urbaine.

Le Conseil municipal fonctionne-t-il au moins correctement ? Pas vraiment.  Le nouveau Maire réduit un peu plus à chaque séance les possibilités de dialoguer pour faire avancer les dossiers locaux.

Terminées les occasions de débattre lors des conseils municipaux. La majorité s’enferme dans l’obstruction et ne partage pas les documents de travail. Le maire et ses adjoints éludent les questions posées faute de bien connaitre leurs dossiers. En conseil, le Maire ne tient pas compte des amendements proposés, même pour des corrections techniques dans les textes.

Oubliés les conseils de quartier mis en place lors de la dernière mandature, le budget participatif, les concertations avec les habitants pour co-construire des propositions.

Le maire a montré son mépris et son arrogance lors du dernier conseil au moment d’approuver le nouveau projet de renouvellement urbain du quartier de grand-vaux. Un projet de 100 M€ dont 7,3 M€ TTC à la charge de la commune et de 19,7 M€ TTC à celle du GOSB qui nous refacturera ces coûts, concernant 6 000 habitants, la démolition de 583 logements et la construction de 970 nouveaux logements, de nouvelles infrastructures à prévoir, des travaux prévus jusqu’en 2031 … Nos élus sont longuement intervenus pour poser des questions et proposer de dialoguer sur des améliorations encore possibles pour ce projet important. Aucune réponse n’a été donnée, aucun débat n’a pu être mené. Le conseil a duré 40 mn dont 35 mn d’interventions des élus de l’opposition.

Groupe BVS : Lydia BERNET, Corinne CAMELOT-GARDELLA, Nathalie COETMEUR, Jean-Marc DEFREMONT, Bruno GUILLAUMOT, Fatima KADRI, Patrice KOUAMA, Jacques SENICOURT

Projet de convention de site pluriannuelle de renouvellement urbain de GRAND-VAUX

Intervention relative à l’approbation du nouveau projet de convention de site pluriannuelle de renouvellement urbain de GRAND-VAUX lors du Conseil Municipal du 12-07-2022

Nous voterons ce point car, outre l’indispensable rénovation du quartier, nous y retrouvons une grande part des améliorations que nous lui avions apportées durant notre court mandat, pour ne citer que le recours à la géothermie ou l’urbanisme transitoire.

Toutefois, nous regrettons amèrement votre choix d’abandonner le projet de centre communal de santé qui aurait pu apporter à la Ville un outil pour l’accès à la santé et à la prévention pour toutes et tous en lui substituant une maison de santé certes pas inutile mais d’une plus faible ambition puisqu’elle ne rassemble que des professionnels de santé fonctionnant en médecine libérale.

Le financement qui va peser sur la Ville va poser 3 questions :

  • Comment prendre en charge sur la période de 8 ans un minimum de 3 millions d’euros par an ?
  • Une part importante de ces dépenses va passer par le Grand Orly Seine Bièvre, quel impact sur les comptes de la Ville ? Le paiement de ces sommes étant inclus dans le budget de fonctionnement, cela va donc limiter les marges de manœuvre de la Ville d’une part
  • D’autre part, comment va être traitée la TVA sur ces sommes, sera-t-elle récupérée par le GOSB ? Dans ce cas, ce serait une charge supplémentaire d’1,5 million d’euros.

Le programme prévoit la destruction de 583 logements sociaux compensés par la construction de 300 nouveaux pour un total de 970 nouveaux logements (sociaux et en accession) sur le site. Ceci aura donc comme conséquence la nécessité de reconstruire ailleurs dans Savigny 504 nouveaux logements sociaux.

Une nouvelle fois, nous souhaitons vous alerter sur les conséquences de votre entêtement à vouloir réaliser des programmes mixtes. Avec un taux de 50% de logements privés dans ces programmes de rattrapage, ce sont donc 1174 logements à construire pour la reconstitution de Grand-Vaux auxquels il faudra bien évidemment ajouter les logements sociaux qui nous manquent encore. Pour arriver au 25%, ce sont plus de 3000 logements qu’il faudra construire.

Ce programme, prévoit à nouveau des logements locatifs intermédiaires, 120 tout de même, alors que la demande exprimée sur la Ville n’est que de 13 demandes, que ces logements ne visent pas les classes moyennes, le plafond de ressources est de 7079 euros pour un couple avec 2 enfants. À Savigny, d’après l’INSEE, ce ménage appartient aux 20% les plus riches.

J’ai eu plaisir en lisant les différentes maquettes financières d’y retrouver les améliorations que nous avions négociées avec l’ANRU sans en trouver de nouvelles. Vous nous avez accusés bien imprudemment d’avoir laissé ce dossier à l’abandon durant les 15 mois de notre gestion de la commune, dans les 6 premiers mois du votre mandat, ce dossier n’a fait que constater des reculs et peu d’avancées.

Réponse d’Alexis TEILLET, Maire de Savigny Sur Orge

Cinq mois de mandat : l’heure des premiers bilans

Après avoir promis monts et merveilles pendant sa campagne électorale de l’automne dernier, la nouvelle équipe municipale se révèle incapable de réaliser ses engagements.

La sécurité qui devait être une priorité avec « le doublement des effectifs de la police municipale » n’a jamais été aussi négligée. Ainsi le budget, dans sa présentation officielle de mars dernier, ne prévoit aucun effort dans ce sens en 2022, ni en création de postes, ni en budget d’équipement. Le quartier de la gare continue de se dégrader et les faits de délinquance d’augmenter. Pour toute solution, le nouveau maire envisage de fusionner la police municipale avec deux villes voisines, faisant de Savigny un vague satellite des villes de Viry-Châtillon et Juvisy, où se prendront toutes les décisions en la matière.

Aucun nouvel équipement d’envergure n’est prévu, à l’exception des investissements déjà engagés depuis longtemps et de l’achat du cinéma que nous avions programmé. Alors que la population augmente, rien n’est fait pour combler notre retard dans les équipements destinés à la petite enfance, à la jeunesse, à la santé, à la voirie et surtout au scolaire, qui devrait être une priorité.

La maîtrise du budget est tout aussi délaissée. Les budgets de l’école Buisson déra-pent, les frais de personnel grimpent sans augmentation d’effectif, l’augmentation des dépenses d’énergie n’est pas correctement anticipée.

La modification PLU présentée comme urgente et prioritaire est reportée au mois de septembre ! Au mépris de toutes les promesses, l’urbanisation de la ville se poursuit et même s’accélère sur la base du PLU de M. Eric Melhlorn alors que nous avions laissé un dossier de modification prêt.

Quant à la démocratie locale, elle n’apparait que sur les montants de dépenses, mais pas sur le terrain : suppression de fait des conseils de quartier, des réunions d’information sans véritable concertation (cf. rue Carnot où on abat tous les arbres), un maire et une majorité qui refusent sans aucun argument toutes nos propositions, un conseil municipal qui refuse aux oppositions des moyens décents pour travailler, une information municipale devenue une propagande de campagne permanente.

Le nouveau Maire est pourtant content de lui-même. Toujours prêt à faire son propre éloge, il se pare d’adjectifs flatteurs faute de pouvoir s’appuyer sur la moindre action concrète et utile.

Nous avons ici l’exemple parfait d’un maire qui ne sert à rien.

Budget primitif 2022

Un budget étriqué, marqué par le renoncement à la solidarité et par le manque d’investissements malgré une situation financière excellente

Ce budget traduit les choix politiques contestables de la nouvelle majorité.

En recettes : les Saviniens verront leur impôt foncier augmenter de 3,4% alors qu’ils subissent déjà une forte inflation et une flambée des coûts de l’énergie.
En dépenses la subvention de la Ville au Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) diminue, et réduit l’accompagnement de la ville en faveur des ainés comme des foyers modestes.

Nous avons proposé d’affecter au CCAS 50% des recettes supplémentaires générées par la hausse de l’impôt foncier, soit 335 000 euros, à un fonds de secours pour nos concitoyens qui seront en difficulté financière dans les mois qui viennent. La majorité municipale a rejeté notre amendement.

Les investissements prévus se réduisent à la poursuite des projets engagés par Éric Mehlhorn et par les projets que nous avions engagés dès 2020. Aucun projet d’envergure n’est apporté par la nouvelle majorité. Il faudra se contenter de la rénovation de l’école Ferdinand-Buisson et la maison des associations (au Cosom) avec au passage un nouveau renchérissement des coûts de 1,5 M€ pour ces 2 projets sans véritable justification et d’autre part la finalisation du rachat du cinéma que nous avions nous-même engagée.

De nombreux engagements électoraux de M. A. Teillet ne figurent pas dans ce budget ni même dans les perspectives budgétaires..

Par exemple :

  • Pas de moyens pour de nouvelles caméras de vidéosurveillance supplémentaires ni de policiers municipaux supplémentaires ;
  • Pas de projet concret sur la politique culturelle justifiant l’acquisition du cinéma qui reste à réaménager, il faudra attendre le résultat d’études pour le moment sans objectifs définis ;
  • Rien pour sécuriser les routes, les pistes cyclables et les trottoirs.

Le budget primitif 2022 apparaît donc comme étriqué, marqué par le renoncement à agir.

Pourtant les marges de manœuvre financières de la Ville n’ont jamais été aussi élevées :

  • Plus de 11 millions d’euros en résultats de fonctionnement en 2020 et 2021permettant de financer en grande partie les investissements en cours ;
  • Faible endettement de la Ville au 31/12/2021.

Il est possible de répondre aux besoins sociaux des Saviniens et aux besoins d’équipements publics dont un tiers-lieu pour les jeunes, une crèche, une nouvelle école. Encore faut-il en avoir l’ambition et la volonté !

A vos écrans pour suivre le conseil municipal jeudi 24 mars

La séance sera publique, en salle des mariages, à partir de 20h30.

Lors de cette séance, le groupe des élus Bien Vivre à Savigny expliquera pourquoi le budget 2022 de la ville ne répond pas aux difficultés de beaucoup de Saviniens dans un contexte de hausse de l’impôt foncier de 3,4% et d’inflation générale en particulier des prix de l’énergie.

Les élus de notre opposition expliqueront que ce projet de budget est opaque et confus, qu’il est en contradiction flagrante avec les orientations budgétaires présentées il y a tout juste cinq semaines !

Nos élus expliqueront en quoi ce budget 2022 ne répond que partiellement aux besoins de nouveaux équipements et services publics pour notre ville et ses habitants et en quoi les promesses électorales de l’équipe élue ne sont pas tenues.

A vos écrans !

Rapport d’Orientation Budgétaire 2022

Eléments d’analyse critique du ROB 2022 par Jacques SENICOURT

Ci-dessous le rapport d’orientation budgétaire tel qu’il a été présenté en commission municipale avec en caractère bleu nos commentaires et en caractère rouge les grossières erreurs des auteurs du rapport, sous la responsabilité du Maire et de son adjoint aux finances, à la suite de nos remarques en commission.

Comme je vais l’expliquer ci- après, le rapport d’orientation budgétaire 2022 ne présente pas les informations nécessaires à un vrai débat sur vos choix d’investissement et de gestion pour d’une part l’année 2022 et d’autre part les quatre années futures. De plus il comporte nombre d’incohérences ou d’insuffisances d’analyse et d’explication. Et enfin, la réglementation définie par le CGCT et la loi NOTRe en particulier n’est pas complétement respectée.

C’est pourquoi nous avons proposé en commission un report de ce débat d’orientation budgétaire pour vous laisser le temps d’élaborer un document de qualité.

Vous avez refusé cette proposition et maintenu ce rapport avec toutes ses insuffisances et nous le regrettons » (Extrait de l’Intervention J. SENICOURT lors du conseil municipal du 17 février 2022).

Bien Vivre à Savigny condamne l’agression de Vladimir Poutine envers l’Ukraine et exprime sa solidarité avec le peuple Ukrainien.

Bien Vivre à Savigny est engagé dans la vie locale pour améliorer la qualité de vie de nos concitoyens. A ce titre, nous ne pouvons rester indifférents au sort d’un peuple voisin qui n’aspire qu’à vivre en paix. Ce qui arrive en Ukraine peut nous arriver demain si nous demeurons indifférents.

Par ailleurs dans un monde dominé par les interactions économiques, tout ce qui arrive en un point du globe peut avoir des conséquences partout, et la situation en Ukraine aura des conséquences sur notre vie au quotidien, ici et maintenant. 

L’invasion russe de l’Ukraine est une violation du droit international. C’est toute l’Europe qui est menacée. Nous demandons donc le retrait immédiat des troupes russes officielles ou non. Face à la détermination de l’agresseur, il est nécessaire d’accumuler tous les refus, du plus grand au plus modeste, pour faire comprendre aux autocrates du monde entier qu’ils ne peuvent pas impunément abuser de la force au mépris du droit. 

Pour toutes ces raisons, Bien Vivre à Savigny condamne fermement cette agression et exprime sa solidarité avec le peuple ukrainien. 

Nous souhaitons que Savigny fasse sa part pour accueillir les populations déplacées par cette guerre, et nous soutenons toutes les initiatives destinées à acheminer des secours d’urgence en direction des populations ukrainiennes qui vivent depuis une semaine dans la peur et sous les bombes ainsi qu’à celles qui ont pu trouver refuge dans les pays limitrophes.

Plus que jamais les défenseurs de la démocratie et de la liberté en Europe doivent afficher partout, leur unité pour refuser la violence, la guerre et la dictature et pour aider les populations en souffrance

Élections municipales 2021​

Un grand merci.

Vous avez été 2 783 Saviniennes et Saviniens à nous accorder votre confiance en votant pour notre liste. Ce résultat marque une sensible augmentation par rapport au résultat de l’élection de 2020. Nous vous en sommes infiniment reconnaissants.
 
Malheureusement, cela n’a pas été suffisant. Nous nous inclinons de 225 voix et la majorité des électeurs de la ville a choisi de désigner une nouvelle majorité en plaçant la liste conduite par Monsieur Alexis Teillet en tête des suffrages. Nous leurs souhaitons bonne chance dans la lourde tâche qu’ils auront à mener aux commandes de notre commune.
 
Pour nous comme depuis toujours, le travail continue pour faire de Savigny une ville vivante et dynamique ou il fasse bon vivre.
 
Un immense merci pour ces 15 mois passés ensemble, pour les projets initiés et le nouvel élan donné à Savigny.
 
L’aventure continue, autrement.
 
La liste Bien Vivre à Savigny